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ATM en général

ATM en général

Vous trouverez ci –jointe la liste de tous les ouvrages consultés pour ce travail de recherche. En plus, six articles particulièrement intéressants et complets nous ont interpellés. Tasaki (526) en 1996, Shmitter (472) en 2004, Pahkala (381) en 2004.

Et tout d’abord, celui de Chassagne et collègues (60), en 2003, qui est un excellent résumé de tout ce qui concerne l’ATM, ses pathologies, les aides diagnostiques et les traitements.

Par la suite, celui de Abdelkoui et collègues (2), en 2008, qui traite des déplacements discaux de l’ATM : approche diagnostique et prise en charge actuelle. Ils y discutent d’une thérapeutique de traitement simple, non-invasive et moins coûteuse en excluant, autant que faire se peut, les approches irréversibles.

Finalement, en 2012, la méta-analyse d’Eve Chaput et collègues (59), qui étudie la validité diagnostique des tests cliniques dans les dérangements internes des ATM, et ceci, dans les bases de données Embase et MEDLINE, de 1994 à 2009. (Voir résumé page suivante)

Puis vous observerez que j’ai subdivisé la revue de littérature pour mieux m’approprier la matière très dense à visiter et à répertorier. Cela pourra aider à guider des étudiants éventuels.

J’ai lu plus de 800 articles de journaux dentaires, orthodontiques, prosthodontiques, médicaux, radiologiques, de physiothérapie pour compléter cette recherche. J’ai conservé les 596 articles les plus pertinents pour cette étude.

Un clin d’œil à la tangente de la recherche du futur se retrouve dans la section « éléments finis «  et s’avère très intéressant.

Vous noterez aussi que la section de la revue de littérature au sujet des traitements est ajoutée ici puisque cela réfère directement à la façon dont j’ai poursuivi le traitement de tous les patients qui ont participé à cette recherche.

Une autre annotation est à l’effet que j’ai classifié la revue de littérature par année de parution des articles dans la littérature car je trouvais intéressant qu’au fur et à mesure que ma compréhension grandissante de ce que la visualisation et la connaissance plus approfondie des résonances magnétiques des ATM évoluait, les recherches aussi s’amélioraient au fil des années en cherchant de plus en plus à se baser sur des critères cliniques et radiologiques de plus en plus précis.

Vous trouverez aussi la liste de tous les livres de références que j’ai consultés tout au long de ce parcours des cinq dernières années.

Résumé de la méta-analyse De Chaput (59) au sujet des L-Ratios.

Meta-Disc a été utilisé pour générer une étude sur la sensibilité, la spécificité et sur la vraisemblance des ratios (LR). Un intervalle de confiance de 95% a été appliqué (CI). La précision peut être exprimée en termes de sensibilité (la proportion de résultats positifs au test parmi les personnes avec un dérangement) et la spécificité (la proportion des résultats négatifs du test parmi les personnes sans dérangement) ou par LRs. LRs est le plus utile cliniquement pour rapporter la précision du diagnostic des tests cliniques. Le LR incorpore la sensibilité et la spécificité d’un test en une seule mesure et est indépendant de la prévalence du désordre à l’intérieur d’une population donnée. Un LR positif (+LR) indique à quel point il est plus probable d’avoir un résultat positif au test chez des gens ayant un désordre que chez eux n’en ayant pas; le test idéal pour inclure le désordre est celui avec le plus grand LR+. Un LR négatif (-LR) indique la probabilité d’un résultat négatif au test chez les gens sans désordre que chez les personnes en ayant un; le meilleur test pour exclure le désordre est celui avec le plus petit –LR. Les valeurs dans la table 4 démontrent l’application clinique des LRs en évaluant un décalage dans la probabilité des désordres présents; un +LR ˃ 10 indique souvent une large probabilité concluante que la condition est présente. Lorsqu’un –LR ˂ 0.10 suggère souvent une large probabilité concluante que la condition n’est pas présente. Un +LR ou -LR de 1 signifient un résultat positif ou négatif, avec probabilité égale pour les participants avec ou sans désordres. Un CI incluant un LR de 1 doit donc être interprété avec précautions. La méthode DerSimonian-Laird a été choisie pour estimer les rapports de vraisemblance communs (LRp), utilisant un modèle d’effets aléatoires.

Quand les études étaient réputées similaires cliniquement suffisamment pour mettre en commun les résultats, l’hétérogénéité des études était investiguée premièrement graphiquement et ensuite statistiquement. Le Q-Test Cochran était calculé et une valeur P ≤0.10 était considérée pour indiquer l’hétérogénéité statistiquement. L’inconsistance était mesurée utilisant I², une méthode de quantification de l’hétérogénéité dans une méta-analyse. Un I² de 0% pour une étude indique que toute variabilité dans l’effet estimé est due à une erreur d’échantillon dans les recherches et qu’aucun n’est dû à l’hétérogénéité; un I² de 40% indique que 40% de variabilité entre les études peut être attribué aux variations dans l’étude et est considéré de légèrement à moyennement inconsistant.

L’analyse de sous-groupes était planifiée à priori pour 3 facteurs : (1) qualité méthodologique (la plus pauvre qualité de recherches indiquée par Quadas ≤9/14); (2) le niveau de probabilité pré-test, comme le type de population de général à tertiaire (généralement bas dans les soins généraux, intermédiaire dans les soins secondaires, et élevé dans les soins tertiaires); et (3) les limitations des publications. Cette analyse n’a pas été menée, toutefois, car nous n’avions pas suffisamment de données pour considérer une méta-régression utile.

Discussion

Le but de cette analyse était d’évaluer la validité diagnostique des tests cliniques pour la classification des DTM comme IDr ou IDnor relativement à l’IRM. L’analyse ne démontre aucune évidence pour supporter aucun des tests cliniques comme significatif et prédicteur dominant de présence ou d’absence de DI à l’IRM; toutefois, il y a une évidence que certains tests peuvent être en partie pertinents pour aider au diagnostic de DTM.

En réévaluant les données recueillies, nous avons décidé de baser nos recommandations sur les LRs des tests diagnostiques plutôt que sur la spécificité et la sensibilité. Même si la spécificité et la sensibilité fournissent des informations utiles, ils ne peuvent quantifier le décalage dans la probabilité d’une condition donnée en regard d’un certain résultat de test. Par contre, le LR combine l’information contenue de sensibilité et de spécificité avec les probabilités pré-test pour déterminer le décalage d’une probabilité, basé sur les résultats de tests diagnostiques.

Qu’est ce qui est déjà connu sur ce sujet.

Le dérangement interne (DI) est l’une des causes la plus fréquente des DTM. Comme résultat, la validité des tests diagnostiques tels que la douleur à la palpation, le craquement, la déflexion, l’ouverture maximale limitée, et le crépitement pour identifier le DI fut étudiée en littérature. Des groupes de tests ont aussi été examinés pour leur fiabilité du diagnostic. Toutefois la qualité méthodologique concernée fut identifiée pour remettre en question l’efficacité clinique de l’exécution de ces tests en pratique. Le craquement et la douleur ont été suggérés comme de bons indicateurs de DI, mais aucune revue systématique de fiabilité du diagnostic de tests cliniques n’a été publiée.

 

ATM EN GÉNÉRAL

(2) Abdelkoui A, et al. Les déplacements discaux de l’ATM : approche diagnostique et prise en charge actuelle. Revue d’Odonto-Stomatologie, 2012; 41:203-231.

(59) Chaput E, et al. The Diagnostic Validity of Clinical Tests in Temporomandibular Internal Derangements. A Systematic Review and Meta-analysis. Psysiother Can 2012; 64(2):116-134.

(60) Chassagne JF, et al. Pathologie non traumatique de l’articulation temporo-mandibulaire. Encyclopédie médico-chirurgicale 2002; 23-446-D-10.

 

LIVRES

(48) Bumann A, Lotzmann U. Color atlas of dental medicine TMJ disorders and orofacial pain. Germany: Thieme; 2002.

(71) Clauzade M, Darraillans B. Concept osteopathique de l’occlusion France: Editions SID; 1998.

(72) Clauzade M, Marty JP. Ortho posturodontie 2. France: Editions SEOO; 2007.

(104) Dupas PH. Nouvelle approche du dysfonctionnement cranio-mandibulaire du diagnostique à la gouttière. France: Éditions CDP; 2005.

(152) Gray R, Al-Ani Z. Temporomandibular disorders a problem-based approach. UK: Blackwell Publishing Ltd; 2011.

(154) Greene CS, Daniel ML. Treatment of TMDs bridging the gap between advances in research and clinical patient management. Quintessence Publishing Co Inc; 2013.

(206) Isberg A. Temporomandibular joint dysfunction a practitioner’s guide. UK: CRC Press; 2001.

(220) Kamina P. Anatomie clinique. 4e ed (Tome 2 tête-cou-dos). France: Maloine; 2013.

(274) Laskin DM, Greene CS, Hylander WL. TMDs an evidence-based approach to diagnosis and treatment. Quintessence Publishing Co Inc; 2006.

(277) Lévy C, Myer B. Pathologies temporo-mandibulaires. France: Édition SID; 1998.

(368) Okeson JP. Management of temporomandibular disorders and occlusion. St-Louis: Elsevier; 2014.

(414) Revue d’orthopédie dentofaciale. Revue trimestrielle 2009; 43(3).

(423) Robin O. Algies et dysfonctionnemetns de l’appareil manducateur. France: EDP Science; 2013.

(430) Rocabado M. Atlas Clinico 1: Fisiologia articular synovial. Mapa del dolor articular temporo mandibular. Grafhika Impresores.

(431) Rocabado M. Atlas clinic 2: Congruencia craneo-cervico mandibular. Grafhika Impresores.

(485) Simmons III HC. Craniofacial pain: A handbook for assessment, diagnosis and management. Washington: Chroma incorporated; 2009.

(500) Sorel M. Posturologie clinique. Comprendre, évaluer, soulager les douleurs. France: Édition Elsevier Masson; 2012.

 

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