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Plaques occlusales

Plaques occlusales

En 1984, Mariano Rocabado (433) parlait déjà d’un appareil orthopédique amovible servant à décompresser le joint avec dérangement interne du disque. Il l’appelait « removable clothespin type spring » (Functional Distraction appliance). La loop du spring était placée antérieurement au niveau des prémolaires et la partie d’expansion faisait face vers l’arrière, et placée vis-à-vis les molaires. L’appareil pouvant être porté la nuit en double avec le spring et le jour, une seule plaque pouvait être portée. Puis il entreprenait une rééducation neuro -musculaire, avec exercices, avec ses patients.

En 1987, Miralles, Rocabado et collègues (331), étudièrent l’influence des fonctions protrusives sur l’activité électromyographique des muscles élévateurs. Ils enregistrèrent l’activité EMG des muscles masséters et temporaux antérieurs. Les 8 patients (4h, 4f) avaient une plaque en acrylique maxillaire supérieur, avec contacts postérieurs sans glissement, protrusion canine à canine, guidance latérale sur les canines et pas de contacts balançants. Ils ont coupé la plaque au mésial canine bilatéralement. Ils pouvaient donc vérifier l’EMG avec protrusion sur 6 dents antérieures, sur 4 dents antérieures, et sur les 2 canines seulement puis sur les 2 incisives centrales inférieures (angle mésio-incisif). Ils trouvèrent que les valeurs EMG en intercuspidation maximale avec et sans plaque, étaient les plus élevées par rapport à la série d’EMG en protrusion. Ils notèrent aussi que la réduction de l’activité EMG dans toutes les différentes fonctions protrusives était plus grande pour le muscle temporal que pour le masséter. Le muscle temporal démontrait une activité augmentée en clenching sans le splint mais pas avec le splint en place. Les masséters démontraient une tendance opposée i.e. que l’activité était légèrement augmentée avec la plaque en bouche et ce, pour les deux muscles. Pour ce qui était de la protrusion, le groupe ajusté sur le versant mésio-incisif des 2 incisives centrales inf. était celui qui produisait une activité EMG drastiquement moindre. Par contre, dans la littérature, on retrouve le contraire pour des patients avec TMD et bruxeurs (Kawasoe, 1980 (230) et Solberg 1975 (488)). Carlson 1979 (57) a aussi démontré dans une étude clinique une pacification neuro -musculaire, particulièrement du muscle temporal, lors du port d’une plaque occlusale.

En 1992, Wilkinson et collègues (581) comparèrent les succès obtenus avec un port d’une plaque occlusale 24h et seulement de nuit pour réduire les désordres cranio-mandibulaires. L’étude porta sur 64 patients, divisés en 2 groupes et qui avaient principalement des douleurs myogéniques, et ce, pour 8 semaines consécutives. Après 8 semaines, ils ont trouvé que le port nocturne était plus performant pour les patients avec douleur myogéniques alors que le port continu allait mieux au groupe avec douleur arthrogénique et douleur intra-capsulaire. À ce temps, la détermination du problème était faite à l’aide de signes et de symptômes cliniques mais sans IRM évidemment.

En 1993, Moya, Rocabado et collègues (341) ont étudié l’influence d’une stabilisation occlusale avec une plaque occlusale sur la relation cranio-cervicale avec une analyse céphalométrique et une analyse électromyographique Santander, Rocabado (462). Les sujets présentaient des spasmes musculaires des strénocléidomastoïdiens et des trapèzes. Les 15 sujets reçurent une plaque occlusale maxillaire à recouvrement complet de l’arcade. Puis 2 céphalomètres (depuis 1 hre en bouche avec et sans plaque) furent produits. L’analyse céphalométrique démontra que la plaque causait une extension significative de la tête sur la colonne cervicale. Il y avait aussi une détermination significative de la lordose cervicale dans le segment C1-C2-C3. Ces changements cervicaux pourraient être une compensation causée par l’extension du crâne sur la colonne cervicale supérieure. Les changements dans la courbure impliquent un besoin périodique de réévaluer les changements lors du port prolongé d’une plaque occlusale. Pour ce qui est de l’activité électromyographique des SCM, elle a diminué significativement avec la plaque en bouche alors que dans l’activité des trapèzes, il n’y a eu aucun changement significatif. Ils conclurent donc que la modulation synaptique des neurones moteurs des 2 muscles pouvait différer quant à leur origine périphérique ou central.

En 1997, McNeil (320), résuma les concepts et controverses dans le traitement des désordres crânio-mandibulaires. Cet article conclut en disant que la majorité des TMD reçoivent un bon soulagement de leur symptôme avec des thérapies réversibles non-invasives.

En 1998, Pettengill et collègues (392 Abstract) ont produit une étude pilote pour comparer l’efficacité des plaques occlusales molles et rigides dans le traitement de patients avec des désordres temporo-mandibulaires (TMD). 23 patients avec au minimum un signe clinique de TMD furent alternativement assignés à l’une ou l’autre des 2 sortes de plaques. Aucun autre traitement tels physiothérapie, injection musculaire, automédication, ne fut accepté. Le type d’appareil n’était pas divulgué au dentiste examinateur mais seulement au dentiste qui avait fabriqué et ajusté l’appareil. Les patients étaient examinés et les appareils ajustés chaque 2-3 semaines pour un minimum de 10 semaines. Il y eut palpation des muscles masticatoires à chaque visite. Les données furent analysées avec le test de Mann-Whitney. 18 patients sur 23, 7 avec la plaque rigide, et 11 avec la plaque molle complétèrent l’étude sur la période de 10 à 15 semaines. Les deux plaques performèrent de la même manière tant qu’à la réduction de la douleur des muscles de la mastication et ce, pour un court-terme.

En 1999, Ruf et Pancherz (450) ont étudié les effets à long terme d’un traitement par Herbst, et ce, par IRM et cliniquement, chez 20 patients (10g, 10f) qui avaient complété un traitement environ 4 ans auparavant. L’analyse des ATM comprenait : 1- un questionnaire anamnèse, 2- une investigation clinique manuelle fonctionnelle, 3- une IRM bilatérale. Ils ont trouvé que l’évidence de TMD chez ces patients était similaire à celle trouvée chez la population normale, non-traitée. Ils conclurent donc que le Herbst ne semblait pas avoir d’effets négatifs à long terme mais déplorèrent à la fois ne pas avoir de IRM pré -traitement puis que la population à qui on installait un Herbst entrait dans la population à risque de TMD dans la littérature (occlusion croisée, large surplomb horizontal, béance antérieure, glissement RC/OC ˃ 4mm…)

En 2001, Yuasa et Kurita (593), ont comparé une méthode de traitement, au hasard, chez 60 patients traités pour des disques déplacés sans réduction douloureux à l’ATM. Le premier groupe (30 sujets) reçut une médication d’anti-inflammatoires non-stéroïdiens (NSAIDS) et physiothérapie, et le deuxième groupe (30) ne reçut aucun traitement. Les patients n’avaient aucun changement osseux. Les 2 groupes furent observés pour 2 semaines et pour ceux qui n’avaient aucune amélioration, 4 semaines. Il y eut 60% d’amélioration dans le groupe médication et physio, et 33% dans le groupe contrôle depuis 4 semaines. Ils décidèrent de cette recherche pour faire suite à une autre recherche (592) effectuée en 1997 où ils avaient appliqué 5 méthodes de traitement différentes, soit : 1- anti-inflammatoires non stéroïdiens (NSAIDs), 2- NSAIDs + physiothérapie, 3- arthrocentèse, 4- arthrocenthèse et 1 injection de stéroïde, 5- plaque occlusale. Ils avaient alors trouvé que le no 2 avait été la meilleure solution mais leur groupe était très petit et il n’y avait pas de groupe contrôle pour les analyses statistiques.

En 2001, Kurita et collègues (255), étudièrent quels facteurs pouvaient influencer la recapture d’un disque déplacé antérieurement dans l’ATM avec un appareil de repositionnement. 51 joints (45 patients) avec un clic perçu à l’ouverture (de mi- à pleine) et à la fin de la fermeture reçurent une plaque occlusale mandibulaire avec recouvrement complet et de repositionnement. Les critères cliniques et les résonances magnétiques servaient à comparer les disques traités ou non par la plaque de repositionnement. 32 joints avec clic et réductibilité du disque (DDR) furent recapturés avec succès, mais 6 des 19 joints sans réduction (DDRN) ne le furent pas. À noter que tous ces patients avaient un clic qui disparaissait quand on plaçait le patient en protrusion et les patients qui devaient aller en bout-à-bout ou encore plus loin antérieurement étaient éliminés. La plaque occlusale de repositionnement (ARA) (=advanced repositionning appliance) était construite de façon à éliminer le clic lors de l’ouverture buccale. Ils la portaient 24h/jour X 2 mois. Après une thérapie de 2 mois réussie, une réhabilitation occlusale était performée. Pas d’IRM pré -traitement, mais une avec le ARA fut produite ce qui représente un problème de diagnostique initial.

En 2001, Tsukiyama et collègues (544) révisèrent les ajustements occlusaux, comme modalité de traitement pour les désordres temporo-mandibulaires. Ils étudièrent 11 recherches impliquant 413 sujets avec bruxisme (59), TMD (219), maux de tête et TMD (91), douleur cervicale chronique (40). Ces recherches n’ont pas pu convaincre de la nécessité d’une thérapie occlusale comme méthode de traitement pour traiter ces cas non-aigus.

En 2003, Popowich, Nebbe et Major (397) étudièrent l’effet d’un Herbst sur la morphologie du joint temporo-mandibulaire. 5 recherches seulement rencontrèrent leurs critères de base. Toutes ces recherches avaient des images pré et post-herbst, 4 études avec IRM et une avec tomographies. Aucune évidence concluante ne fut rapportée, d’autres études avec IRM en série devraient être performées pour une étude approfondie de ce traitement.

En 2003, Hattori et collègues (174), ont étudié 5 sujets classe I avec une dentition naturelle complète et une plaque occlusale mandibulaire balancée, et ont mesuré les forces d’occlusion dans les joints temporo-mandibulaires in vivo et in vitro en utilisant un programme informatisé de « Finite Element ». Ils ont pu ainsi pour raccourcir les arcades sur plaque et essayer de voir les effets sur les forces musculaires. Malgré pleins d’embûches, leurs résultats ne démontrèrent aucune évidence qu’il y avait une surcharge sur les ATM quand les patients ont moins de contacts dentaires, ce qui pouvait suggérer qu’un système neuro -musculaire régulateur contrôlerait la force de morsure (clenching) maximale sous diverses conditions occlusales.

En 2005, Yoshida et collègues (590), ont introduit la notion que la déformation dans la flexion du disque non-réductible des ATM pouvait déterminer les succès d’un traitement par plaque occlusale maxillaire balancée. Pour ce faire, ils produisirent une cinématographie, lors de l’ouverture buccale, des disques articulaires à 5mm d’intervalle d’ouverture (résonance magnétique pseudo-dynamique). Leurs sujets étaient 40 femmes avec DDNR divisées en 2 groupes : soit avec déformation vers le haut (20) (UD) et le reste avec flexion vers le bas (20) (DD). La plaque occlusale était portée pour 6 mois. Ils trouvèrent que le groupe UD guérissait moins vite et moins bien, par rapport à la douleur à l’ATM et à la douleur musculaire comparé au groupe DD. Donc cette notion de flexion vers le haut ou le bas dans une difformité observée dans des disques douloureux non-réductibles pouvaient aider à prévoir le succès ou non d’un traitement par plaque occlusale de l’ATM.

En 2005, Stiesch-Scholz et collègues (506) produisirent une étude prospective comparative des thérapies par plaque occlusale chez des sujets avec disques déplacés antérieurement sans réduction (DDNR). Le groupe I consistait en 20 patients avec plaque occlusale de stabilisation et le groupe II consistait en 20 patients avec plaque occlusale avec pivot. Les plaques étaient portées 24h – les repas, pour les 2 groupes pour 3 mois. Pour le groupe avec plaque à pivot, les pivots furent enlevés après 2 mois et transformée en contacts occlusaux égaux bilatéraux. Il y eut une augmentation significative de l’ouverture buccale maximale pour les 2 groupes et une réduction significative de la douleur subjective décrite par les patients dans les 2 groupes. Ils conclurent que les 2 types de plaques étaient efficaces pour les patients avec DDNR. Les résultats indiquaient que le succès de la thérapie avait moins à voir avec le type de plaque et plus à voir avec le découplement occlusal qui change les mécanismes réflexes neuromusculaires.

En 2006, Ohnuki et collègues (360) évaluèrent la position, la mobilité et la morphologie des disques des ATM par IRM après 4 différents traitements pour TMD. Les traitements consistaient en : 1- thérapie par plaque occlusale, 2- manipulation de pompage, 3- arthrocenthèse, 4- chirurgie arthroscopique chez 85 patients avec dérangement interne unilatéral ou ostéo-arthrite. Tous les disques étaient non-réductibles avant les traitements. Seulement 10% des joints changèrent pour réductibles après traitement. Les disques traités par arthroscopie étaient localisés encore plus antérieurement après le traitement. La difformité du disque augmenta après arthrocenthèse et chirurgie arthroscopique. Ils conclurent que même si les signes et symptômes cliniques se sont allégés après les traitements, la très grande majorité des DDNR le sont demeurés. La mobilité des disques semblaient s’améliorer avec les traitements ce qui pourrait être important dans l’amélioration des signes et symptômes.

En 2009, Aidar et collègues (83) ont fait une étude prospective chez 32 adolescents en classe II div. I avec rétrognatie mandibulaire, et traités par un appareil d’avancement mandibulaire de type Herbst, avec couronnes et bagues métalliques dans le but d’étudier céphalométriquement des changements de patrons de croissance faciale. Ils tirèrent leur conclusion : basés sur les études de Ricketts et Jarabak, après 23 mois de traitement, aucun changement vertical n’arriva dans le patron de croissance faciale.

En 2009, Ré, Orthlieb et collègues (409) ont fait une mise au point intéressante de tous les types de gouttières occlusales actuelles et résumé leur utilité et leur type de confection.

En 2009, Klasser et Greene (241), firent une revue exhaustive, basée sur la revue scientifique disponible à ce jour, au sujet des appareils buccaux utilisés dans le traitement des désordres temporo-mandibulaires. Ils considérèrent que l’acrylique dure est préférable (Okesson aussi (365)), avec recouvrement complet et balancée. Lui pense qu’un port de nuit est recommandé car un port de 24hres/jr peut induire des changements définitifs de l’occlusion. Il dit que la plaque peut être mandibulaire (plus facile pour l’élocution et plus esthétique, sauf pour les classe II div I avec un large surplomb horizontal) ou maxillaire (Turp, 546). Il dit que les plaques de stabilisation (ou Michigan Splint ou Gnathologic Splint) sont les plus fréquemment utilisées. Ils discutèrent aussi des bite-plate antérieurs, des NTI et cie, de ARA, des bite-plate postérieurs, des plaques à pivots, des appareils neuro-musculaires et de l’appareil hydrostatique de Lerman.

En 2009, Narita, Matsumoto et associés (352) étudièrent les effets du port d’une plaque occlusale sur les spectres des EMG en regard des forces occlusales. Ils avaient 6 sujets portant des plaques molles ou dures, évalués par EMG après 1 minute de clenching volontaire, avec ou sans les 2 plaques et répétés 5 fois. Ils ont trouvé que les plaques molles résilientes causaient une meilleure observation de la fatigabilité musculaire qui pourrait accompagner un déclin de la force d’occlusion chez les bruxeurs.

En 2010, Haketa et collègues (169) ont conduit une recherche clinique randomisée pour le traitement des déplacements discaux dans les ATM. Ils ont évalué les patients TMD à qui ils ont donné des exercices et à d’autres des plaques occlusales. 52 patients DDNR (disques non-réductibles) confirmés par IRM, furent assignés, de façon randomisée, à l’un ou l’autre groupe. Ils ont étudié 4 variables : 1- ouverture buccale maximale sans douleur, 2- ouverture buccale maximale avec douleur, 3- douleur maximale expérimentée durant la journée, 4- limitations aux fonctions quotidiennes. Toutes les variables s’améliorèrent significativement après 8 semaines de traitement. En particulier, l’ouverture buccale maximale s’est plus améliorée dans le groupe avec exercices. Ces résultats démontrèrent que des exercices thérapeutiques apportent une amélioration plus rapidement que des plaques. Le groupe avec plaque maxillaire de stabilisation portait celle-ci la nuit seulement (une plaque vacu-formée de 1.5mm d’épaisseur, transparente). La plaque était ajustée en RC et guidance canine. Pour le groupe avec exercices, les participants performaient des exercices d’ouverture buccale par eux-mêmes suivant ce protocole : pour réchauffement, les participants répétaient des petits mouvements d’ouverture et de fermeture plusieurs fois de suite. Puis, le sujet plaçait ses bouts de doigts sur l’incisif des antérieures inférieures et tirait doucement la mandibule vers le bas jusqu’à ce que la douleur apparaisse du côté affecté. Cette ouverture était maintenue 30 secondes. Trois cycles de ce mouvement d’étirement était défini comme 1 set. Les participants faisaient 4 sets par jour, un après chaque repas et un, lors du bain quotidien. Tous les sujets des 2 groupes avaient une prescription de NSAIDs 150 mg 3X/jr pour 4 à 8 semaines. Seulement 23 (groupe avec plaque) et 15 (groupe avec exercices) complétèrent les 8 semaines. Si on se rapporte à Kurita en 1998 (261), après un suivi de 2.5 ans, chez des personnes symptomatiques avec DDNR, 42.5% devinrent asymptomatiques et 32.5% se sont améliorés sans traitement. Ce qui demeure troublant car un grand nombre de la population a des DDNR (32% selon Kirkos en 1987 (238)).

En 2010, Rohida et Bhad (440), ont comparé les « Twin block » (groupe 1) et les plaques occlusales de stabilisation (groupe 2) dans le traitement des disques déplacés avec réduction (DDR), et ce, cliniquement, avec IRM, et analyse par EMG. L’échantillon consistait en 20 sujets entre 12 à 20 ans, qui étaient, de façon randomisée, attribués à un des deux groupes de 10 patients chacun. Ils trouvèrent que le twin- block était plus efficace pour diminuer et enlever la douleur, le clicking, et la douleur musculaire. Leur évaluation de la position du disque était celle de Chintakanon (65) qui est une variante de Drace (101). Selon Silverstein (484) la position normale du disque, en termes de degrés, dans le plan sagittal, serait de – 18.7 degrés à + 25.7 degrés. Voir la figure 1, qui démontre que leur 12hres est différent du mien.

Plaquesocclusales-orthodontie-drelafond

Tous les patients devaient porter leurs appareils 24h/jr incluant les repas. Il y avait un suivi aux 4 semaines pour 6 mois; après 6 mois, le port des appareils était graduellement diminué et discontinué pour ceux qui n’avaient plus de signes et symptômes. La moyenne de la position des disques du groupe 1 était 37.4 ± 4.6 degrés pré-Twin-Block et de 4.1 ± 14.8 degrés 1 an plus tard. Il y avait 8 sur 10 patients de ce groupe qui avaient un disque normal post-traitement. Dans le groupe 2 avec plaque occlusale, seulement 3 sur 10 avaient retrouvé un disque normal. La moyenne de déplacement du disque pré-plaque était de 33.8 ± 3.7 degrés et après 12 mois, 25.9 ± 9.0 degrés; cela prouvait qu’en moyenne le disque n’avait pas récupéré.

PLAQUES OCCLUSALES

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